Notre Grande Consultation

Retrouvez une de nos 15 premières propositions en détail chaque mardi et jeudi, et réagissez !

Renforcer la présence de la police municipale de jour comme de nuit

Proposition 1 : les Dijonnais constatent et subissent une multiplication inquiétante des faits de délinquance dans leur ville. Les chiffres viennent le confirmer. Nous constatons notamment une augmentation de 50 % des affaires de consommation de drogue depuis 10 ans. Les agressions physiques et les tags ont également augmenté de plus de 40 % depuis 2012. Paradoxalement, l’effectif de la police municipale a diminué de plus de 25 % entre 2012 et 2016.

Les policiers municipaux dijonnais ne sont toujours pas équipés d’armes à feu, contrairement à plus de la moitié des policiers municipaux en France en 2019 (37 % en 2014).

La proposition d’Agir pour Dijon est de porter l’effectif de la police municipale à 150 agents. Cela revient à plus qu’un doublement par rapport au niveau actuel. La police municipale doit être dotée d’armes à feu et formée en conséquence. Plus nombreuse et mieux équipée, la police municipale doit être présente ou en capacité d’intervenir toute la nuit.

Nous proposons également d’instaurer une police métropolitaine des transports.

Proposition 2 : baisser le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties

Le coût de la taxe foncière est de plus en plus lourd pour les Dijonnais. Le taux sur les propriétés bâties a été augmenté de 26% entre 2000 et 2019. La facture globale a augmenté de 66% en tenant compte de l’indexation automatique des bases sur l’inflation. Chaque contribuable dijonnais subit donc une « double peine », celle de l’inflation et celle des taux votés par la majorité municipale.

La taxe foncière de Dijon est une des plus élevée parmi les grandes villes françaises (plus de 100 000 habitants). Le taux en est supérieur de 25 % à la moyenne des grandes villes de métropole. Cela place Dijon dans les 5 villes les plus chères de sa catégorie.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que, demain, la taxe foncière sera le seul impôt direct à disposition des communes. Les disparités selon les choix des majorités municipales risquent de s’aggraver après les élections de mars 2020.

Nous prenons l’engagement de diminuer le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties d’au moins 5% durant le prochain mandat.

Proposition 3 : freiner la densification urbaine et protéger les espaces végétalisés existants.

Le plan local d’urbanisme de 2010 (« éco-PLU ») très permissif, a ouvert la voie à une vague sans précédent de constructions nouvelles à Dijon. Quelques exemples dans un désordre manifeste : spéculation immobilière, densification, disparition d’espaces végétaux, démolition du patrimoine remarquable, incohérences architecturales.

Le projet de nouveau plan local d’urbanisme intercommunal-habitat et déplacements (PLUi-HD) pour 2020-2030 prévoit d’amplifier le rythme des constructions, avec près de 10 000 nouveaux logements sur la commune de Dijon.

Ce projet a été critiqué sévèrement par l’Autorité environnementale et rejeté par une majorité écrasante d’habitants lors de la récente enquête publique. Le maire de Dijon et président de la métropole souhaite néanmoins passer en force avant la fin de l’année et faire adopter son projet en l’état, avec des modifications mineures.

Les Dijonnais pourront choisir eux-mêmes, en mars prochain. D’une part, un projet urbain essentiellement quantitatif imposé par la majorité sortante. Et d’autre part, un projet qualitatif que nous proposons pour répondre aux aspirations des Dijonnais et aux enjeux environnementaux.

Les modifications substantielles porteront sur : les objectifs de constructions nouvelles à rééquilibrer au profit de la réhabilitation du bâti existant. La protection des espaces végétaux et du patrimoine bâti remarquable. La mise en place d’orientations architecturales pour préserver la cohérence et l’harmonie de nos quartiers. La reconnaissance de quartiers pavillonnaires. La révision des plafonds de hauteur et des règles d’implantation notamment en limite de trottoirs ou de propriétés riveraines. La fixation des règles plus précises pour les sites de projet.

Nous proposerons par ailleurs la mise en place d’un dispositif de concertation avec les habitants sur les projets urbains.

Proposition 4 : végétaliser le centre-ville de Dijon et implanter des îlots de fraîcheur

La minéralité absolue du centre-ville de Dijon, avec seulement quelques arbres d’ornement, conjuguée désormais aux fortes chaleurs successives de ces dernières années, ont pour conséquences de faire du cœur de ville une fournaise et de pénaliser ses habitants et l’ensemble des Dijonnais qui aiment s’y rendre.

Les derniers aménagements ne tiennent aucun compte des enjeux du réchauffement climatique et des aspirations des Dijonnais. La réalisation d’une grande dalle de béton place de la Saint Chapelle et place Notre Dame en sont de parfaits exemples.

La proposition d’Agir pour Dijon est un plan massif de végétalisation du centre-ville. Partout où cela est nécessaire, nous faisons le choix de la plantation d’arbres feuillus ainsi que l’installation de massifs végétaux et de fontaines. Nous rechercherons à combiner ces trois éléments pour aboutir à de véritables îlots de fraîcheur. Pour faire également du centre-ville une promenade, notamment pour les personnes âgées et à mobilité réduite, mais aussi pour les touristes, nous implanterons des assises.

Nous créerons un comité de pilotage, composé de représentants des usagers et de personnes qualifiées, qui aura pour mission d’animer une concertation avec les habitants.

Proposition 5 : réduire le train de vie de la municipalité et assurer une bonne gouvernance

L’heure n’est plus au gaspillage de l’argent public. Il est aujourd’hui indispensable que les collectivités rendent des comptes à leurs administrés.

Avec la municipalité actuelle, toutes les occasions sont bonnes pour les inaugurations, parfois fastueuses. Celles du Musée des Beaux-Arts et de la piscine du Carrousel en sont l’illustration récente. Il en va de même pour les frais de communication, pour des sommes astronomiques. Les dépenses s’élèvent respectivement à 2,7 millions d’euros pour les “fêtes et cérémonies” et 2,9 millions pour la “communication” dans les comptes de la ville pour 2018. L’effectif du cabinet du maire est pléthorique, les postes de directeurs autour du maire se multiplient, tandis que les effectifs de certains services municipaux et métropolitains ne cessent de diminuer au détriment des services dus à la population. En parallèle, alors que les compétences communales basculent progressivement à la métropole de Dijon, le nombre d’adjoints au maire de Dijon reste à son niveau le plus élevé, à savoir 21 adjoints.

Agir pour Dijon propose de réduire le train de vie de la municipalité et d’en assurer la bonne gouvernance.

Nous proposons de plafonner a 15 le nombre d’adjoints et d’en finir avec cette succession d’inauguration et vernissage pour chaque projet (cocktail de présentation du projet, cocktail pour la pose de la première pierre, cocktail de pré-réception, cocktail d’inauguration). Nous engagerons également un redéploiement des effectifs municipaux pour que les services du quotidien que sont la tranquillité publique, l’entretien des voiries et espaces verts, les écoles, prévalent sur les services de communication politique.

Parce que nous souhaitons que ces mesures soient contrôlées. Note proposition est d’attribuer enfin la présidence de la commission des finances à l’opposition municipale et d‘associer les Dijonnais aux économies à réaliser.

Proposition 6 : Résorber les points noirs de la rocade et de la LINO

L’ouverture de la LINO il y a cinq ans était très attendue, mais le trafic aux heures de pointe est difficile. La rocade et la LINO sont devenues synonymes de bouchons et de pertes de temps. Les Dijonnais et des habitants de la métropole qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur véhicule pour se déplacer, et notamment pour se rendre à leur travail, se trouvent pénalisés.

Les zones d’activité sont plus difficilement accessibles. Cette situation résulte d’une politique punitive à l’encontre de la voiture, mise en place en 2010, plutôt que d’inciter à un usage raisonné en encourageant des solutions alternatives.

L’idée que les obstacles à la circulation contribueront à réduire les émissions de gaz à effets de serre n’est au final qu’un leurre. En effet, les difficultés de circulation constatées sur la rocade et la LINO engendrent matin, midi et soir des bouchons importants, qui ont pour conséquence une augmentation de la pollution.

Pour éviter ces embouteillages, de nombreux automobilistes préfèrent traverser la ville plutôt que de la contourner. Les émissions de gaz à effet de serre au titre des déplacements ont augmenté de 5 % à Dijon depuis 2010.

Agir pour Dijon propose, dans un premier temps, de supprimer le rond-point d’Ahuy au profit de voies d’accès et de réaménager le rond-point Georges Pompidou (Valmy/Toison d’Or). Nous engagerons également des aménagements sur la rocade au niveau de l’échangeur de Saint Apollinaire, surchargé en raison de la jonction avec l’Arc (liaison rapide Dijon- Arc sur Tille).

Ces travaux prioritaires, à conduire en partenariat avec l’État, seront complétés par des modifications du plan de circulation à l’intérieur de la ville, pour limiter les embouteillages et améliorer la sécurité.

Proposition 7 : instaurer la gratuité de la première heure de stationnement (deux heures le samedi)

Le stationnement payant en surface à Dijon a été étendu ces dernières années et porté à 5700 places (dont 1937 au centre-ville), soit une augmentation de plus de 50 %. Les tarifs ont été fortement augmentés en 2018, avec un montant de 30 € pour 2 h 30 en zone de courte durée et 9 h en zone de longue durée, correspondant au nouveau « forfait de post-stationnement » (FPS). Le contrôle a été confié à un opérateur privé, avec des objectifs de rendement, tandis que le stationnement gênant reste sanctionné par des agents de surveillance de la voie publique (ASVP).

Cette politique du chiffre a eu pour conséquence un doublement de la facture du stationnement payant pour les utilisateurs de véhicules (de 2 millions d’euros à plus de 4 millions), tandis que la moitié des recettes part en frais de fonctionnement du délégataire. À Dijon, le nombre de PV de stationnement a augmenté de près de 200 % entre 2017 et 2018. La ville arrive en tête des 17 plus grandes villes de France, selon un classement réalisé par le magazine Autoplus.

Nous partageons l’objectif d’une rotation des véhicules stationnés dans les zones les plus tendues, mais pas celui de ponctionner le porte-monnaie des automobilistes dijonnais.

De la même manière, nous considérons que la répression du stationnement gênant est légitime, mais ne doit pas être arbitraire et doit s’accompagner de solutions raisonnables en capacités de stationnement.

Cette politique est très pénalisante financièrement pour les Dijonnais et génératrice de stress pour les usagers, en raison du contrôle intensif du stationnement payant et arbitraire du stationnement gênant. Elle éloigne du centre-ville de nombreuses activités professionnelles et détourne la clientèle vers les zones commerciales de périphérie.

Nous proposons de remettre à plat la tarification du stationnement payant à Dijon, en limitant à 15 € le montant du forfait post-stationnement (FPS) et en instaurant la gratuité de la première heure de stationnement payant du lundi au vendredi, en surface comme dans les parkings publics, et des deux premières heures le samedi. La gratuité le dimanche serait maintenue.

Nous proposons également une réflexion complémentaire sur des places d’arrêt minute devant les commerces de proximité et l’aménagement de nouvelles capacités de stationnement dans les quartiers où la situation est la plus tendue.

Proposition 8 : Ouvrir le Palais des Ducs et des États de Bourgogne aux visiteurs

Le Palais des Ducs et des États de Bourgogne est la pépite du patrimoine dijonnais. C’est un haut lieu d’histoire et de patrimoine, avec une résonance dans toute l’Europe. La Bourgogne est de toutes les régions françaises celle qui a l’histoire la plus riche, sans doute avec la Bretagne mais avec une dimension européenne en supplément. Le paradoxe est qu’il n’est que très partiellement accessible aux visiteurs, à travers le musée des Beaux-Arts.

Notre proposition est d’ouvrir plus largement le Palais des Ducs et des États aux visiteurs, et de le restituer aux Dijonnais. Les visiteurs pourraient ainsi accéder toute l’année à l’escalier Gabriel, à la salle des États, à la salle de Flore, à l’ensemble des salons, à la chapelle des élus, à la tour Philippe Le Bon, à la salle de lecture des archives, aux anciens celliers. Ils pourraient découvrir l’histoire de Dijon et l’histoire de la Bourgogne, celle des grands Ducs de Bourgogne, de l’ordre de la Toison d’Or, de la période des princes de Condé jusqu’à nos jours.

Le Palais des Ducs et des États de Bourgogne pourrait dès lors être appréhendé et visité en tant que tel, complété par le musée des Beaux-Arts.

La cohérence et la complémentarité serait rétablie avec des éléments du Palais ducal déjà accessibles en marge du musée des beaux-Arts, notamment la salle du chapitre au rez-de-chaussée de la tour de Bar ou les cuisines ducales. La grande salle (ancienne salle des festins et salle des gardes) serait le trait d’union entre les deux espaces.

En comparaison avec la fréquentation du Palais des Ducs de Bretagne ou celle des hospices de Beaune, il est permis d’espérer plus de 400 000 visiteurs par an pour le Palais des Ducs et des États de Bourgogne, alors que la fréquentation du seul musée des Beaux-Arts dépassera difficilement les 200 000 passé l’engouement de la réouverture.

Bien entendu, cela conduirait le maire et son entourage à libérer les lieux et laisser la cour de l’Hôtel de ville libre de tout véhicule. Il paraît logique d’ailleurs que la mutualisation avec la métropole conduise à des économies, même si le Palais pourrait rester le siège de la municipalité pour des occasions protocolaires. Certains services devront être relocalisés, l’ancienne caserne Garibaldi pouvant offrir à cet égard des opportunités.

Succédant à celle de la rénovation du musée des Beaux-Arts, cette nouvelle étape pourrait s’accompagner d’un spectacle sons et lumières certains soirs d’été. Dijon renforcerait ainsi puissamment son image et son rayonnement de ville d’art et d’histoire, en France et en Europe.

Proposition 9 : une nouvelle vie pour les Halles de Dijon

Les halles centrales de Dijon font partie des plus belles halles de France, de l’avis de tous ceux qui les découvrent, parfois avec surprise. Sur le site d’un ancien couvent, le lieu accueillait déjà un marché bien avant la construction du bâtiment actuel, en 1875, dans une architecture métallique probablement inspirée par des plans proposés quelques années auparavant par l’entreprise Eiffel.

Inscrites à l’inventaire des monuments historiques depuis 1975, elles comprennent quatre pavillons articulés autour des deux rues en croix, sur une superficie de 4400 m2. La dernière restauration importante date de la municipalité de Robert Poujade, avec l’installation des grandes verrières aux quatre entrées.

Les Dijonnais y sont attachés, ils peuvent y trouver des produits de qualité, proposés principalement par des fournisseurs locaux en circuit court et une ambiance particulière de cœur de ville. Les halles centrales remplissent un rôle important pour la qualité de vie des Dijonnais et l’attractivité de la ville.

Aujourd’hui le bâtiment aujourd’hui est en mauvais état. La peinture en blanc et bleu n’a pas été refaite depuis plus de 20 ans, la rouille attaque la structure et les pièces métalliques aussi bien en extérieur qu’en intérieur, ce qui commence à poser de sérieux problèmes. Les conditions sanitaires ne sont pas optimales, notamment en raison de la présence de pigeons mais aussi de la vétusté des installations et de l’insuffisance des sanitaires. La température y est trop froide en hiver et trop chaude en été.

Sauvons nos halles et mettons fin aux inquiétudes croissantes sur leur avenir !

La question des différentes fonctions des halles centrales doit être posée en même temps que cette rénovation. L’enjeu est de concilier la présence de stands permanents, celle d’espaces de convivialité et de dégustation, celle des étals temporaires à l’intérieur ou autour des halles, de fixer des lignes directrices et d’avoir une animation plus régulière sur l’ensemble de la semaine. Les conditions de travail, d’approvisionnement et de gestion des déchets pour les professionnels doivent être prises en compte.

Enfin la gestion du pourtour des halles, qui compte des commerces de bouche et de nombreux cafés et restaurants avec des terrasses, doit être repensée. Notre orientation est de restreindre la circulation de voitures et le stationnement durant toute la belle saison et d’éviter les camions de ramassage des poubelles en début de soirée, quand les terrasses sont pleines.

Nous proposons donc un projet global pour l’avenir des halles, dont les modalités doivent être discutées avec les Dijonnais, les riverains, les commerces autour des halles et les exposants des halles.

L’avenir des halles centrales de Dijon doit être celui d’un haut lieu de la vie locale, où l’on aime se rendre et se retrouver autour de bons produits de notre région et d’une cuisine du marché, le centre de la gastronomie dans la cité.

 

3 Commentaires

  1. DUCRET

    Et juste un peu d’honnêté dans les relations entre élus et habitants lorsqu’ il y a débat sur un sujet simple.

    Réponse
  2. DUCRET

    30 mn en semaine suffiraient. Le stationnement devient aussi onéreux que le café bu au bistrot du coin, ou la baguette achetée. Donc juste le temps d’un achat ou de boire un café permettrait un petit mieux vivre.

    Cela peut paraitre fou, mais pour eviter ce que je ressens comme un acharnement contre ceux qui utilisent leur voiture, il m’arrive d’aller faire mes achats à Is sut Tille ( je réside au Nord de Dijon)

    Réponse
  3. DUCRET

    Cette densification devient la source de mille pollutions.

    Réponse

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Végétalisation, taxe foncière, police municipale

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